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ilygo·assist
Pour les entreprises de Suisse romande · parc Mac

Prendre la main sur le poste d'un client. Sans rien installer chez vous, sans que personne d'autre ne voie l'écran.

ILYGO Assist relie votre technicien, dans son navigateur, au Mac de votre client. Le client lance l'application, donne son accord, et rien ne part avant. Entre les deux, un relais hébergé en Suisse transporte des octets qu'il ne peut pas lire.

Chiffré de bout en bout Aucun port à ouvrir Accord du client par défaut

La console opérateur : la liste des postes rattachés à l'entreprise, avec un Mac en ligne, son bouton « Démarrer une séance » et le bouton « Enrôler un poste ».
Un clic, puis c'est le client qui décide Le poste est vert, le technicien démarre. Mais l'écran ne part que lorsque le client a accepté, chez lui.
Chiffré de bout en boutClés éphémères sur le poste et dans le navigateur. Le relais n'en a aucune.
Tout sortant, sur 443Aucun port à ouvrir, aucune règle de pare-feu, aucune redirection chez le client.
Hébergé en SuisseLe relais et le journal des séances, chez Infomaniak.
Signé ILYGO SarlL'application macOS est signée par son éditeur, sous le nom que macOS affiche : le client sait à qui il ouvre son écran.
Pour qui

Les entreprises qui dépannent leurs clients à distance, et qui ne veulent pas leur demander de faire confiance à un inconnu

Un appel, un écran à voir, un réglage à changer. Le geste est banal ; ce qu'on demande au client ne l'est pas — il ouvre son poste à quelqu'un qu'il ne voit pas.

01

Le code dicté au téléphone

« Lisez-moi le code qui s'affiche » est mot pour mot le script de l'arnaque au support. Rien, à l'écran du client, ne distingue le vrai technicien du faux.

02

Le service qui voit tout

Quand l'écran transite par un serveur qui peut le lire, la confidentialité du client tient à une promesse commerciale — pas à quelque chose qu'on peut vérifier.

03

Le poste qu'il faut préparer

Un port à ouvrir, une règle à ajouter, un réseau d'entreprise qui refuse. Le dépannage commence par une demande au service informatique du client.

ILYGO Assist prend en charge exactement ces trois choses : une application signée par son éditeur et une empreinte en quatre mots que les deux personnes comparent, un relais qui ne détient aucune clé, et deux connexions sortantes sur le port 443 — celui d'une page web ordinaire.

Comment ça marche

De l'appel à l'écran rendu, en quatre moments

Le client décide à chacun. L'application relie, chiffre et transporte ; elle ne partage jamais un pixel sans son geste.

La fenêtre ILYGO Assist au lancement, sur le Mac du client : « Vous allez être dépanné à distance », les trois moments de la séance, les deux autorisations que macOS demande, et le bouton qui réclame un code — rien n'est encore partagé.
1le client

Il lance ILYGO Assist

Sur un Mac rattaché à votre entreprise, un clic pour se mettre en ligne suffit : son poste apparaît en vert dans votre console. Sinon, l'application lui affiche un code à six chiffres qu'il vous lit. Elle ne se connecte jamais toute seule — c'est voulu.

La console opérateur : le poste du client en ligne et le bouton « Démarrer une séance ».
2vous

Vous démarrez depuis la console

Un clic sur le poste vert. Avec un code, la console vous affiche quatre mots français, que vous lisez au client : ils doivent être les mêmes sur son écran. Si un seul diffère, la liaison est interceptée — et il refuse.

La porte de consentement sur le Mac du client : « Votre accord est demandé », le nom du technicien, et deux boutons — accepter le partage, ou tout arrêter.
3le client

Il donne son accord

Deux boutons, aucun présélectionné. Tant qu'il n'a pas accepté, pas une image ne quitte son Mac — et vous voyez, dans la console, que vous attendez sa réponse, pas une panne.

Le journal d'audit de la console : chaque action datée — connexions, rattachements, séances — avec son étiquette, l'opérateur et le poste.
4vous

Vous dépannez, puis le poste est rendu tel quel

Écran, clavier, souris, presse-papiers. À la fin — même si le réseau tombe —, toute touche restée enfoncée est relâchée, le presse-papiers du client est restauré, et la séance laisse une ligne au journal.

Le client peut tout arrêter d'un seul clic, à n'importe quel moment. Et quand son Mac lui demande un mot de passe, votre clavier ne passe plus : c'est lui qui le tape. Ce n'est pas une limite qu'on a acceptée — c'est la protection de macOS contre un vrai logiciel malveillant, et l'application ne la contourne pas.

L'application

Ce que vous avez à l'écran, et ce que voit votre client

De vraies captures, prises sur une entreprise fictive. Ce que vous voyez ici est ce que vous aurez.

La console

Vos postes, et lesquels sont joignables

Chaque Mac rattaché à votre entreprise a sa ligne : son nom, s'il est en ligne, et le bouton pour démarrer. Un poste dont l'application est fermée reste gris — la console ne promet pas ce qu'elle ne peut pas tenir.

  • Un poste apparaît vert quelques secondes après que le client a cliqué pour le mettre en ligne
  • Rattacher un nouveau poste prend une séance : le client compare les quatre mots une fois, et le poste reste
  • Retirer un poste depuis la console lui ferme la porte : dès sa prochaine connexion, il n'est plus reconnu
La console opérateur, connectée : l'en-tête avec le nom de l'entreprise, la liste des postes avec un Mac en ligne et ses boutons « Démarrer une séance », « Retirer », et le bouton « Enrôler un poste » au-dessus.
La porte de consentement

Ce que le client lit avant d'ouvrir son écran

Son accord est demandé en toutes lettres, avec le nom du technicien. Sur un poste rattaché, c'est la clé du Mac qui remplace les quatre mots : le navigateur qui a fait le rattachement la garde en mémoire et la revérifie — il n'a ni code ni mots à comparer, seulement une décision à prendre.

Le texte lui dit ce qui va être partagé, qui va le voir, et comment y mettre fin. Jamais une formulation qui minimise ce qu'il accorde.

La fenêtre ILYGO Assist au moment du consentement : « Votre accord est demandé », l'opérateur annoncé, et les deux boutons « J'accepte de partager mon écran » et « Je refuse ».
Pendant qu'il décide

Vous attendez sa réponse — et la console le dit

Entre votre clic et son accord, il n'y a pas d'écran noir qu'on prendrait pour une panne : la console affiche qu'elle attend la confirmation du client, et ce qu'il est en train de lire chez lui.

Quand il refuse, la séance est fermée immédiatement, et vous le lisez aussi.

La console pendant l'attente : la zone d'écran voilée, le message « En attente de l'accord du client », et la mention que rien n'est partagé avant.
Le rattachement

Rattacher un Mac à votre entreprise, une fois

Depuis la console, vous ouvrez un code de rattachement. Le client le saisit dans l'application, vous comparez les quatre mots ensemble, il confirme — et son Mac garde une clé qui l'identifie. Les séances suivantes se démarrent d'un clic.

La clé ne quitte jamais le Mac. Le navigateur qui a fait le rattachement retient son empreinte et la revérifie à chaque séance ; si elle ne concorde plus, la console vous alerte avant toute image. Depuis un autre navigateur, elle vous dit qu'elle ne peut pas vérifier — et vous lisez les quatre mots.

La console avec un rattachement ouvert : le code de rattachement à six chiffres en grand, sa durée de validité, et la consigne à donner au client.
Le journal

Chaque séance laisse une trace, nominative

Qui a pris la main sur quel poste, quand, et si le client avait accepté. C'est la pièce qu'on relit le jour d'un litige — la vôtre comme la sienne.

  • Conservé douze mois, puis effacé : assez pour instruire un incident, pas assez pour constituer un fichier
  • Un accès forcé, quand un poste l'autorise, y est marqué comme tel, avec son motif
  • Le journal ne contient jamais l'écran ni les frappes : qui a fait quoi, quand, sur quel poste — et le motif d'un accès forcé
Le journal d'audit dans la console : chaque action datée — connexions, rattachements, séances — avec son étiquette (« Séance acceptée », « ACCÈS FORCÉ »…), l'opérateur et le poste.
Chez le client

Une application qui explique avant de demander

Au premier lancement, elle dit ce qui va se passer et ce que son Mac va lui demander d'autoriser — voir l'écran, puis, s'il le veut, le clavier et la souris. Rien ne commence tant qu'il ne l'a pas décidé.

L'autorisation du clavier n'est pas obligatoire : sans elle, vous voyez l'écran et vous guidez à la voix.

La fenêtre ILYGO Assist au premier lancement : « Vous allez être dépanné à distance », le déroulé en trois étapes, et les deux autorisations que le Mac va demander, avec leurs boutons.

Et ce qui tient le reste de la séance

L'écran en direct, dans le navigateur

Vidéo H.264 décodée par votre navigateur, sans extension ni logiciel à installer côté technicien.

Clavier et souris, s'il l'autorise

Le client accorde l'accessibilité à l'application dans ses Réglages Système, une fois. Sans cette autorisation, la séance a lieu quand même : vous voyez, il agit.

Le presse-papiers, vers le client

Vous envoyez un texte au presse-papiers du client — sur votre geste, jamais en continu. À la fin de la séance, il lui est rendu tel qu'il était.

Un poste qui revient tout seul

Le réseau du client cligne, le relais redémarre : son Mac se reconnecte de lui-même et redevient vert. La séance en cours, elle, est terminée proprement — jamais reprise en silence.

Dit en français, avec la suite à donner

Quand une séance s'arrête, le client lit pourquoi et quoi faire — pas un code d'erreur. Le technicien aussi, de son côté.

Des comptes à vous

Vos opérateurs ont leurs propres comptes, invités par vous. Chaque compte ne voit que les postes de votre entreprise.

Confiance

Le relais transporte. Il ne voit jamais.

C'est la règle qui a tenu toute la conception, et elle est écrite dans le code — pas dans une promesse commerciale.

Le relais est aveugle

Chiffré entre le Mac et le navigateur

Les clés sont tirées à chaque séance, sur les deux extrémités, et le relais n'en reçoit aucune. Il apparie deux connexions, puis recopie des octets qu'il ne peut pas déchiffrer.

Rien avant l'accord

Pas une image sans le geste du client

L'application n'émet aucune vidéo tant que le client n'a pas accepté, chez lui, avec deux boutons dont aucun n'est présélectionné. Refuser ferme la séance immédiatement. Une seule exception, l'accès forcé — que seul le poste peut autoriser, et qu'il affiche.

Le mot de passe reste au client

Quand macOS le demande, c'est lui qui tape

Un champ de mot de passe au premier plan bloque les frappes du technicien. L'application le détecte et le dit sur le Mac ; elle ne cherche pas à contourner cette protection.

Une seule personne à la fois

Un opérateur par séance, et une trace

Une séance relie un technicien nommé à un poste nommé. Elle est inscrite au journal de votre entreprise, conservé douze mois, et ne peut pas être partagée avec un troisième.

Le revers, assumé : l'empreinte en quatre mots ne protège que si les deux personnes la comparent vraiment. Sur un poste non rattaché, l'application ne vous laisse pas la sauter — et sur un poste rattaché, c'est la clé du Mac qui remplace la comparaison, revérifiée par le navigateur qui a fait le rattachement.

Accès

Un espace ouvert pour vous, par une personne

ILYGO Assist s'ouvre sur demande. Vous nous écrivez, nous ouvrons l'espace de votre entreprise et vous invitons ; vous rattachez vos postes, et vous dépannez.

Commencez ici

Demandez l'ouverture de votre espace

Dites-nous en deux lignes qui vous dépannez, et combien de postes.

  • Un espace à votre entreprise, cloisonné des autres
  • Vos comptes d'opérateur, créés sur votre invitation
  • Vos Mac rattachés, joignables d'un clic
Demander un accès

Une personne lit ce courriel et vous répond, en français.

Ce qui se passe ensuite

Trois étapes, et aucune ne demande votre service informatique.

  1. Vous recevez une invitation. Elle ouvre votre premier compte d'opérateur ; vous choisissez votre mot de passe. Depuis la console, vous invitez vos collègues.
  2. Vous rattachez vos postes. Pour chaque Mac : un code depuis la console, saisi par le client dans l'application, quatre mots comparés ensemble. Une fois — le poste reste.
  3. Vous dépannez. Le poste est vert, vous cliquez, le client accepte. Pour un Mac qui n'est pas rattaché, le code à six chiffres fonctionne toujours.

L'application macOS vous est remise à l'ouverture de votre espace, signée par ILYGO Sarl — le nom d'éditeur que macOS affiche. Elle demande l'autorisation de voir l'écran avant de se mettre en ligne, et rien d'autre avant que le client l'ait décidé.

Questions

Ce qu'on nous demande avant d'essayer

Peut-on prendre la main sans que le client le sache ?

Pas sans qu'il puisse le voir. Chaque séance demande son accord, avec deux boutons dont aucun n'est présélectionné, et rien n'est partagé avant.

Un poste rattaché peut, si son propriétaire l'a autorisé explicitement, accepter un accès forcé — pour un poste que votre entreprise administre elle-même et sur lequel ILYGO Assist reste ouvert, par exemple. Dans ce cas un bandeau permanent s'affiche sur le Mac pendant toute la séance, et la ligne du journal porte la mention « accès forcé » avec son motif. Un poste qui ne l'autorise pas refuse, même si la console le demande.

Que voit le relais, et où est-il ?

Le relais est hébergé chez Infomaniak, en Suisse. Il voit qu'une séance a lieu, entre quel compte et quel poste, depuis quelles adresses réseau, et la liste des écrans du Mac (nom et taille) ; il ne voit ni l'écran, ni les frappes, ni le presse-papiers, qui sont chiffrés entre le Mac et le navigateur avec des clés qu'il n'a pas.

Ce qu'il conserve : vos comptes d'opérateur, la clé publique de chaque poste rattaché, et le journal des séances — qui, quand, quel poste, accepté ou forcé et son motif —, pendant douze mois.

Quels postes peut-on dépanner ?

Des Mac sous macOS 13 ou plus récent, pour l'heure : l'application est écrite pour macOS et signée ILYGO Sarl. Côté technicien, un navigateur récent capable de décoder la vidéo — Chrome, Edge, Safari 17 ou Firefox 132 et plus ; la console vous le dit sinon — et rien à installer.

Faut-il ouvrir un port ou configurer le réseau du client ?

Non. L'application du client et la console du technicien ouvrent chacune une connexion sortante vers le relais, sur le port 443 — celui d'une page web. Derrière une box grand public ou un réseau d'entreprise restrictif, ça passe comme un site.

Que se passe-t-il quand le Mac demande un mot de passe ?

Le clavier du technicien ne passe plus : macOS bloque les frappes qui ne viennent pas du clavier physique dès qu'un champ de mot de passe est au premier plan. L'application le détecte, l'affiche sur le Mac, et le client tape lui-même. Nous ne contournons pas cette protection — c'est celle qui empêche un vrai logiciel malveillant de voler un mot de passe.

Et si la connexion tombe en pleine séance ?

La séance est terminée, proprement : les touches restées enfoncées sont relâchées, le presse-papiers du client lui est rendu, et il lit pourquoi ça s'est arrêté. Un poste rattaché redevient joignable tout seul dès que le réseau revient ; la séance suivante redemande son accord.

Plusieurs techniciens peuvent-ils suivre la même séance ?

Non : une séance relie un seul opérateur à un seul poste. C'est ce qui permet de dire, dans le journal et au client, exactement qui a eu la main.

Que voit le client, à la fin ?

Une phrase en français qui dit que la séance est terminée et pourquoi — le technicien a raccroché, lui-même a arrêté, la connexion est tombée —, et ce qu'il peut faire ensuite. Jamais un code d'erreur.

Votre prochain dépannage, avec l'accord du client

Dites-nous en deux lignes qui vous dépannez et combien de postes. Nous ouvrons l'espace de votre entreprise et vous invitons ; vous rattachez votre premier Mac dès votre première connexion.

Une question avant ? info@ilygo.ch

C'est la seule adresse de contact, et une personne la lit — et vous répond, en français.